Dans le havre, la végétation naturelle est des plus variées. Les plantes halophiles dominent dans le marais dont les sols limoneux sont périodiquement submergés par la marée. On y trouve la salicorne et l’obione dont moutons et lapins se montrent très friands.

L’oyat, le chardon bleu et le liseron des dunes colonisent les sables. L’aubépine, le prunellier, le troène et le fusain résistent bien aux vents de mer.
Quand le paysage de champs ouverts vient, ici ou là, interrompre le bocage dont la densité n’a guère été modifiée par le remembrement de 1987. L’air salin ne déplait pas aux frênes, trembles et peupliers.

La présence de genêts, d’ajoncs et de fougères signale encore l’existence d’anciennes landes aujourd’hui presque entièrement défrichées. Primevères, pâquerettes, boutons d’or, et autres marguerites agrémentent nos talus à la belle saison.